Bienvenue sur le blog de Mille Plateaux, nous vous présentons ici les actions que nous menons auprès des publics, voici donc une autre manière de traverser et de participer aux projets du Centre Chorégraphique National de La Rochelle !

Le 29/06/2026

Parailleurs

Projet de transmission chorégraphique à Surgères (dans le cadre de l’UMAA) et à Völklingen, sur le site du patrimoine mondial Völklinger Hütte (dans le cadre de l’événement OPENING NIGHT).

De mars à juin 2026

Depuis 2015 avec Foules, projet pour 100 amateur·rice·s, ou encore Batailles – version réduite pour amateur·rice·s de la pièce Combat de Carnaval et Carême ; Olivia Grandville s’attache à partager des processus de transmission chorégraphique avec des personnes de tout âge et de tous horizons. L’idée n’est pas de « savoir » danser, mais d’avoir envie de partager un processus de création et de travailler avec des danseur·euse·s intervenant·e·s sur le temps long.

En lien avec sa nouvelle création En même temps, Olivia Grandville a imaginé un travail de transmission chorégraphique intitulé Parailleurs pour proposer à des groupes d’amateur·rice·s d’expérimenter des principes chorégraphiques qui y sont déployés. À l’instar de la pièce, il est question de traverser les différences entre le fait de partager un rythme commun et celui de scander une cadence.

Ce travail, réparti sur trois week-ends, vise à présenter une forme chorégraphique d’une vingtaine de minutes.
À Surgères, c’est dans le cadre de l’activation de l’Unité Mobile d’Action Artistique (UMAA) en mai 2026 qu’il a été proposé aux habitant·e·s de la Communauté de Communes Aunis Sud de prendre part à ce projet.
À Völklingen, c’est dans le cadre de l’événement OPENING NIGHT porté par Le Carreau (Scène Nationale de Forbach) en partenariat avec le site du patrimoine mondial Völklinger Hütte - OPENING NIGHT fait partie du projet Interreg GRACE (Greater Region Artistic and Cultural Education).

Mille Plateaux remercie chaleureusement les amateur·rice·s et les transmetteur·rice·s : Carla Piot, Elsy Robert et Matthieu Patarozzi.

 

© Youn Bazin