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À l’Ouest

Olivia Grandville

Cette pièce est dédiée à Marguerite Wylde (1950-2017)

Chorégraphie, textes et entretiens : Olivia Grandville
Musiques : Alexis Degrenier, Moondog
Interprétation : Olivia Grandville, Marie Orts, Sidonie Duret ou Nolwenn Ferry, Emma Müller, Emilie Szikora
Percussions : Paul Loiseau
Réalisation sonore et régie son : Jonathan Kingsley Seilman

Création lumières : Yves Godin

Régie lumière : Titouan Geoffroy

Conception scénique : Yves Godin, Olivia Grandville

Costumes : Eric Martin


Dates des représentations
— 15 mars – La Manufacture CDCN Bordeaux
 — 5 mai – Centre chorégraphique national de Caen en Normandie au Sablier, Centre National de la Marionnette, Ifs
— 31 mars – Le Quatrain, Haute-Goulaine
— 29 mars – Le Carré d’argent, Pont-Château

 

Frapper le sol avec les pieds, frapper la terre sacrée, communiquer avec les esprits, faire résonner le corps et la terre pour dire son existence au monde, sa résistance, sa rébellion, taper à réveiller les morts, taper comme des sourds, espérer les fantômes , faire vibrer, secouer notre matière vivante, faire rempart à la mort embusquée, scander nos vies minuscules.

En amont de ce projet : un regard étranger, un voyage initiatique dans les pas du compositeur Moondog, au cœur des réserves autochtones du Canada et d’Amérique du Nord. Un prétexte pour aller à la rencontre de la culture Amérindienne, un fantasme d’enfant resté vivace à l’âge adulte, une histoire à la fois fascinante et culpabilisante. Une histoire finalement au cœur de notre affolante actualité.
Objectif : partager l’expérience de cette pulsation fondatrice et ce qu’elle continue d’incarner pour ces populations : l’affirmation d’une culture toujours vivante malgré le génocide, un cœur révolutionnaire et spirituel qui continue de battre à contretemps de l’occident.
Au-delà de cette rencontre, la question du déplacement, géographique, culturel, artistique, personnel, pour peut-être aussi interroger nos propres fondations, marges et avant gardes. Une question qui s’articule à un motif récurrent :  celui de la pulsation et de sa répétition.
Une tentative de révéler en quoi ce battement du cœur, des corps, et du monde est aussi le nôtre.
Et puis un peuple qui n’a jamais pris à la nature plus que ce qu’elle pouvait lui donner et qui continue de défendre aujourd’hui ces valeurs dans l’Amérique de Trump, un peuple qui, un jour, a imaginé vaincre des cavaleries entières de soldat surarmés en dansant jour et nuit, ça me parle et ça devrait nous parler à tous.
C’est qui les nouveaux indiens ?

Olivia Grandville

Remerciements pour leur coopération et leurs témoignages : Carl Seguin, Réjean Boutet, Malik Kistabish, Marguerite Wylde, Israël Wylde-McDougall, Katia Rock et Marie Léger.
Distribution à la création : Lucie Collardeau, Clémence Galliard, Tatiana Julien, Olivia Grandville et Marie Orts
Images :
Olivia Grandville
Regard extérieur :
Magali Caillet
Collaborations :
Stéphane Pauvret, Aurélien Desclozeaux, Anne Reymann, Fabrice Le Fur
Remerciements :
Amaury Cornut.
Production :
La Spirale de Caroline
Coproduction :
Le lieu unique, scène nationale de Nantes ; La Place de la Danse – CDCN Toulouse / Occitanie; la Ménagerie de Verre (Paris) ; le Centre Chorégraphique National de Nantes ; de Charleroi danse, Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles; le Centre National de Danse Contemporaine d’Angers.
Avec les aides de :
l’ADAMI pour la création et pour la réalisation de captation vidéo.
Avec le soutien de :
La Ville de Nantes, du Département de Loire-Atlantique, de l’Institut Français, de l’Ambassade de France à Ottawa (CA); l’aide à la création et à la captation de l’ADAMI.

la pièce est suivie de la projection du film documentaireTraverser les grandes eaux
Réalisation :
Stéphane Pauvret et Olivia Grandville

Matériaux sonores / Musique : Alexis Degrenier

Témoignages de Marie Léger, Malik Kistabish, Marguerite Wylde, Israël Wylde-McDougall, Réjean Boutet, Carl Seguin, Ivanie Aubin
Production :
Mille Plateaux, CCN La Rochelle
Coproduction :
Le Lieu unique, scène nationale de Nantes
Avec l’aide
 de la Ville de Nantes, de l’Institut Français  et de l’Ambassade de France à Ottawa, Canada.