Les Minis 3/5 ans

Agenda

Les Minis 3/5 ans

Dimanche 21 Juin
à 10h30

MILLE PRATIQUES
atelier parent-enfant de 3/5 ans
de 10h30 à 11h30
Studio Lycée Dautet
10/15 euros par binôme — sur réservation, jauge limitée

La danseuse et chorégraphe Ève Bonneau propose un moment ludique d’exploration corporelle. Un atelier en duo avec votre enfant pour laisser place à la sensibilité, à l’observation, à la découverte, à la joie du rythme et au plaisir de se mouvoir.
Une invitation durant une heure à vivre ensemble à travers la danse.

Le saut du lit

Agenda

Le saut du lit

Vendredi 19 Juin
à 18h30

TRAVAUX PUBLICS*
Mille Plateaux
gratuit, réservation conseillée

Le Saut du lit
Helena De Laurens

« Le Saut du lit c’est la rencontre entre deux fantasmes : être dans son lit sur scène et chanter de l’opéra. De cette rêverie est né le récital expérimental d’une diva désaxée en duo avec sa couette, qui tente de donner forme à l’opéra qu’elle a vécu en rêve ou en cauchemar.
Comment chanter en tant que comédienne ? Comment chanter en tant que danseuse ? Il s’agit d’aller à la rencontre de zones de jeu troubles où les pratiques sont altérées et perturbées. En ressort un chant lyrique hybride, désarticulé par le corps, renouvelé par le jeu et brouillé par le souffle. Une cantatrice voyage entre l’abandon dans le silence qu’offre le souvenir de l’écoute et le désir d’activer l’espace qui l’entoure avec sa voix, afin d’explorer les pouvoirs magiques et maléfiques de l’opéra ».


Helena de Laurens


© Sophie Bonnet-Pourpet


Conception, chorégraphie et interprétation : Helena de Laurens 
Collaboration artisitique : Antoine Thiollier
Professeure de chant : Myriam de Aranjo 
Lumière : Manon Lauriol 
Production déléguée : La Ménagerie de Verre


*Les Travaux Publics sont des moments où l'artiste en résidence dévoile une étape de son travail, en vue d'une future création. C'est l'occasion pour le public d'échanger avec les artistes autour d'un pot. 

Les Minis 1/3 ans

Agenda

Les Minis 1/3 ans

Dimanche 21 Juin
à 09h15

MILLE PRATIQUES
atelier parent-enfant de 1/3 ans
de 9h15 à 10h15
Studio Lycée Dautet
10/15 euros par binôme — sur réservation, jauge limitée


La danseuse et chorégraphe Ève Bonneau propose un moment ludique d’exploration corporelle. Un atelier en duo avec votre enfant pour laisser place à la sensibilité, à l’observation, à la découverte, à la joie du rythme et au plaisir de se mouvoir. Une invitation durant une heure à vivre ensemble à travers la danse.

En même temps

Créations

En même temps

Du 27 au 28 Juin

En même temps
Création les 27 et 28 juin festival de Marseille

« La guerre est le pendant sombre de la fête »
Roger Caillois, L’Homme et le sacré (1939)

Synonymes d’unité, de partage, de joie commune voire de transe, associés à la recherche d’un « vivre ensemble » si recherché dans ces temps de fracture sociale, les danses à l’unisson sont aujourd’hui très présentes que ce soit sur les plateaux de danse, les réseaux sociaux ou dans l’espace public. Les projets participatifs à grande échelle se multiplient 100, 300, 1000 participants. Grâce à internet les danses deviennent « virales » et se diffractent à l’infini. À cela s’ajoute la frontalité générée par l’écran et l’effet selfie qui y règne en maître.
L’unisson est entré dans l’ère 2.0, l’ère du « Mème »
Que nous raconte cette puissance d’adhésion que génère
la synchronicité du groupe ?
Si, entre les assemblées totalitaires des chorégraphies de masse et la concorde joyeuse des Fest-noz, il y a autant de différence qu’entre le fait de partager un rythme commun et celui de scander une cadence, ils ont cependant en commun de se vouloir des événements festifs et populaires, qui embarquent les individus dans une exaltation collective à laquelle ils ne peuvent résister.
Partant du postulat que l’unisson en danse est une forme suspecte, séduisante mais dangereusement ambiguë, j’ai eu envie de mener l’enquête. La pièce pourrait ressembler à ces murs sur lesquels les commissaires de série policière épinglent les photos des suspects et tracent des réseaux de correspondance entre eux.
Ici, l’enjeu serait de cerner l’unisson, d’en traverser les styles, d’en user les vieilles ficelles, de le tenir une heure durant, sans échappatoire, jusqu’à ce qu’il se délite de lui-même, par KO.

Olivia Grandville